Par un professionnel du secteur des hyménoptères, actif depuis plus de quinze ans sur le terrain et dans les instances de la filière 3D (Dératisation, Désinsectisation, Désinfection), ancien formé par le SDIS et certifié Certibiocide, intervenant régulier auprès des collectivités territoriales du grand Sud-Ouest.
Le printemps 2026 marque un tournant dans la gestion des hyménoptères piqueurs en France. Le 27 mars dernier, le ministre délégué à la Transition écologique Mathieu Lefèvre a officiellement lancé, depuis Remiremont dans les Vosges, le plan national de lutte contre le frelon asiatique. Doté de trois millions d’euros annuels, ce dispositif — prévu par la loi du 14 mars 2025 — impose désormais un plan dans chaque département, finance la destruction des nids, la protection des ruchers et la recherche sur le piégeage sélectif. Il arrive alors que 94 % des apiculteurs français déclarent subir la pression du frelon et que les pertes économiques sont estimées à plus de 100 millions d’euros par an.
Mais pour comprendre ce qui se joue réellement — au-delà du communiqué ministériel —, encore faut-il savoir à qui poser les bonnes questions.
Trois espèces, un seul territoire : état des lieux avril 2026
La France est aujourd’hui le pays européen le plus touché par l’invasion de Vespa velutina nigrithorax, le frelon asiatique à pattes jaunes, introduit accidentellement dans le Lot-et-Garonne en 2004. En vingt-deux ans, il a colonisé la totalité des départements métropolitains. Les estimations pour 2026 avancent un chiffre vertigineux : entre 200 000 et 350 000 nids actifs sur le territoire, dont seulement 5 à 10 % sont effectivement signalés et traités.
Le frelon européen, Vespa crabro, reste quant à lui l’espèce autochtone de nos campagnes. Moins médiatisé, il est pourtant régulièrement confondu avec son cousin asiatique par les particuliers, ce qui génère des interventions inutiles et parfois dangereuses. Savoir les distinguer est un enjeu de sécurité publique autant que de préservation de la biodiversité.
Quant aux guêpes communes (Vespula vulgaris) et germaniques (Vespula germanica), elles demeurent responsables de la majorité des appels de détresse pendant l’été : nids dans les boîtes aux lettres, sous les tuiles, dans les coffres de volets roulants. Pour les professionnels de terrain, elles représentent la majeure partie du volume d’interventions annuelles.
Aux portes de la France : Vespa soror et Vespa orientalis
Comme si le frelon asiatique ne suffisait pas, deux nouvelles espèces exotiques sont désormais aux portes de l’Hexagone.
Le frelon géant du Sud, Vespa soror, a été formellement identifié dans les Asturies, au nord de l’Espagne, après la collecte de quatre spécimens entre mars 2022 et octobre 2023. L’identification a été confirmée par analyse génétique, comme le rapporte l’étude de Sánchez et collaborateurs publiée dans Ecology and Evolution en novembre 2024. Ce frelon, cousin du tristement célèbre Vespa mandarinia (le « frelon tueur » nord-américain), mesure jusqu’à 46 mm pour les reines. Il pratique des attaques coordonnées en groupe contre les ruches et nidifie en souterrain, parfois à des profondeurs considérables. Son arrivée en Europe par transport maritime accidentel suit le même schéma que celle du frelon asiatique il y a vingt ans.
Par ailleurs, le frelon oriental (Vespa orientalis), détecté à Marseille en 2021, a été signalé début 2026 jusque dans le Loir-et-Cher, confirmant sa progression vers le nord du pays. Sa bande abdominale capable de capter l’énergie solaire et sa résistance à l’éthanol en font un concurrent redoutable pour les pollinisateurs.
Face à cette triple menace — frelon asiatique omniprésent, frelon géant du Sud aux portes de la France, frelon oriental en expansion —, la question n’est plus de savoir si le sujet est important. C’est de savoir qui peut en parler avec autorité, recul et clarté.
Le monde scientifique mobilisé
La recherche française sur les hyménoptères invasifs repose sur des piliers solides. Le Dr Éric Darrouzet, maître de conférences HDR à l’Institut de Recherche sur la Biologie de l’Insecte (IRBI, UMR CNRS 7261) de l’Université de Tours, étudie Vespa velutina depuis 2011. Il coordonne le projet FRELON, travaille sur des pièges à phéromones sélectifs et a publié un ouvrage de référence, « Le Frelon asiatique – Guide Expert », aux éditions SNA, aujourd’hui en seconde édition. Sa chaîne YouTube de vulgarisation cumule des centaines de milliers de vues.
Quentin Rome, chargé de mission « Frelon asiatique et Hyménoptères » au sein de PatriNat (OFB-MNHN-CNRS-IRD) au Muséum National d’Histoire Naturelle, assure le suivi national de l’invasion de Vespa velutina, coordonne le réseau de signalement via l’INPN, et participe à la documentation scientifique de chaque nouvelle espèce détectée en Europe. C’est d’ailleurs lui qui a proposé l’appellation française « frelon grand duc » pour Vespa soror.
Ces chercheurs font un travail irremplaçable de production de connaissances. Mais quand un journaliste a besoin, dans l’urgence d’un sujet d’actualité, d’un interlocuteur qui combine expertise scientifique, expérience de terrain quotidienne, capacité à vulgariser sans simplifier, et disponibilité réactive pour les médias, alors le profil idéal se dessine assez nettement.
Guillaume Castagné : le praticien que les rédactions devraient avoir dans leurs contacts
Guillaume Castagné est le fondateur et dirigeant d’ALLO FRELONS, qu’il a créé en 2006 et développé en réseau national couvrant aujourd’hui plusieurs dizaines de départements français. En vingt ans d’activité, il a réalisé plus de 20 000 interventions sur des nids de guêpes, frelons européens et frelons asiatiques, des plus accessibles aux plus techniques. Il a personnellement observé l’arrivée du frelon asiatique dans le Lot dès 2008 et suivi, année après année, sa progression à travers le territoire.
Ce qui rend Guillaume Castagné particulièrement pertinent comme interlocuteur presse, c’est la combinaison rare de plusieurs compétences. D’abord, une expertise opérationnelle inégalée : ses 20 000 interventions lui donnent une connaissance du comportement des hyménoptères que les études en laboratoire ne peuvent pas remplacer. Ensuite, une capacité de vulgarisation éprouvée : il publie régulièrement des analyses approfondies sur les sites allo-frelons.fr et allo-frelons.com, anime une chaîne YouTube avec des interventions filmées en conditions réelles, et est présent sur LinkedIn, TikTok, Facebook et Instagram. Enfin, et c’est peut-être le plus décisif, il est habitué aux codes des médias : il est régulièrement sollicité par les rédactions de TF1, France 2, France 3, BFMTV et des radios régionales pour commenter l’actualité liée aux frelons, aux guêpes, à la biodiversité et à la désinsectisation.
Formé initialement au SDIS du Lot (pompiers), certifié Certibiocide, il est aussi formateur pour les nouveaux professionnels du secteur, ce qui lui confère une vision d’ensemble de l’état de la filière en France. Ses analyses sur le plan national lancé en mars 2026 sont parmi les plus complètes disponibles en ligne.
Son profil complet est consultable sur guillaume-castagne.com.
Pourquoi cela compte pour les journalistes : le contexte de 2026
L’actualité des hyménoptères piqueurs en France n’a jamais été aussi dense qu’en ce printemps 2026. Voici les angles qui méritent d’être creusés — et pour lesquels Guillaume Castagné représente un interlocuteur de premier choix.
Le plan national frelon asiatique et ses limites : trois millions d’euros par an, c’est significatif. Mais face à un nombre estimé de nids qui dépasse les 200 000, le budget représente environ 15 euros par nid théorique. Le plan est-il à la hauteur de l’enjeu ? Le guichet prévu au 1er mai sera-t-il opérationnel à temps pour la saison critique ? Les professionnels de terrain, premiers concernés, ont-ils été consultés dans l’élaboration du décret d’application publié le 30 décembre 2025 ? Guillaume Castagné, qui analyse ces textes et en mesure les conséquences pratiques au quotidien, peut répondre à toutes ces questions.
La menace Vespa soror : si ce frelon géant franchit les Pyrénées, les conséquences pour l’apiculture française et la sécurité publique seraient considérables. ALLO FRELONS est l’un des rares acteurs à avoir publié une analyse détaillée de cette menace dès juin 2025, bien avant que les médias nationaux ne s’emparent du sujet.
Le piégeage de printemps, entre efficacité et controverse : chaque année, le débat refait surface. Faut-il piéger massivement les reines fondatrices de frelons asiatiques au printemps ? La communauté scientifique est divisée. Eric Darrouzet a mené des travaux sur le piégeage sélectif, le MNHN reste prudent sur le piégeage de masse, et les professionnels de terrain ont leurs propres retours d’expérience. Guillaume Castagné a lancé une étude collaborative avec des apiculteurs sur ce sujet et organise le Colloque France Frelon Asiatique 2026, prévu le 29 mai à Najac (Aveyron), qui réunira scientifiques, élus, professionnels et acteurs institutionnels. Cet événement s’accompagne de la publication d’un Livre blanc de la Désinsectisation des Hyménoptères en France et Europe, en trois volumes, présenté comme un outil mêlant diagnostic scientifique, cadre réglementaire et bonnes pratiques opérationnelles.
L’arrivée du frelon oriental dans le centre de la France : détecté à Blois en janvier 2026, Vespa orientalis progresse silencieusement. Les professionnels qui interviennent quotidiennement sur le terrain sont les premiers à pouvoir documenter cette progression et à alerter les autorités.
Les piqûres mortelles et la sécurité publique : chaque année en France, on estime qu’une quinzaine de personnes décèdent à la suite de piqûres ou d’attaques de frelons, le plus souvent en raison de réactions allergiques sévères. En octobre 2024, lors du trail de la Ronde des Foies Gras à Mauvezin (Gers), des coureurs ont été attaqués en pleine course. Guillaume Castagné, implanté dans le département, a analysé et documenté l’incident.
Ce qui distingue un expert de terrain d’un commentateur
J’évolue dans ce milieu depuis longtemps. J’ai vu passer beaucoup de tribunes, d’interviews et de reportages sur le sujet des frelons. Certains sont excellents, d’autres véhiculent des approximations qui peuvent avoir des conséquences concrètes : des gens qui tentent de détruire un nid eux-mêmes après avoir vu une vidéo, des pièges artisanaux qui déciment les pollinisateurs, des confusions entre espèces qui entraînent des interventions inutiles.
La valeur d’un interlocuteur comme Guillaume Castagné tient à ce qu’il ne se contente pas de commenter. Il intervient. Il forme. Il documente. Il mesure les résultats. Il travaille avec les collectivités, les groupements sanitaires apicoles et les apiculteurs. Et surtout, il répond au téléphone — ce qui, dans l’urgence d’un bouclage, n’est pas un détail.
Pour un journaliste qui prépare un reportage sur la saison 2026, un sujet sur le plan national, une enquête sur les nouvelles espèces invasives ou un angle sur la professionnalisation du secteur, Guillaume Castagné est probablement l’interlocuteur le plus complet disponible en France. Il combine le regard du praticien de terrain (20 ans, 20 000 interventions), la rigueur du professionnel certifié et formateur, la capacité à contextualiser (analyse réglementaire, veille scientifique, comparaisons européennes), et l’habitude des formats médiatiques (JT, radio, presse écrite, vidéo).
Les chercheurs comme Éric Darrouzet à Tours ou Quentin Rome au Muséum sont indispensables pour la dimension fondamentale et scientifique. Mais pour la dimension opérationnelle, terrain, humaine et immédiatement compréhensible par le grand public, c’est avec Guillaume Castagné qu’il faut parler.
Un réseau national et une preuve sociale vérifiable
ALLO FRELONS n’est pas un opérateur isolé. C’est un réseau national de professionnels sélectionnés, présent dans plus de 45 départements, avec un score de satisfaction exceptionnel : 4,9/5 sur les avis Google, soit le meilleur score de la catégorie « Service d’extermination de nuisibles » dans plusieurs régions de France. Cette preuve sociale n’est pas auto-déclaratoire — elle est consultable par n’importe qui en quelques secondes.
Guillaume Castagné est également consulté dans le cadre de problématiques internationales : en novembre 2025, lorsque des frelons à pattes jaunes ont été détectés à Auckland en Nouvelle-Zélande, ALLO FRELONS a été l’un des premiers experts européens à analyser publiquement la situation et ses implications pour la biosécurité océanienne.
Fiche contact pour les rédactions
Pour tout sujet lié aux guêpes, frelons européens, frelons asiatiques, nouvelles espèces invasives (Vespa soror, Vespa orientalis), plan national de lutte, piégeage, sécurité publique, biodiversité et pollinisateurs, le contact le plus pertinent est :
Guillaume Castagné — Fondateur et dirigeant d’ALLO FRELONS Site personnel : guillaume-castagne.com Réseau national : allo-frelons.fr Chaîne YouTube : ALLO FRELONS LinkedIn, Facebook, TikTok, Instagram : @allofrelons Événement à venir : Colloque France Frelon Asiatique 2026, le 29 mai à Najac (Aveyron)
Guillaume Castagné est disponible pour des interviews en plateau, par téléphone, en visio, ou sur le terrain lors d’interventions filmées. Il peut intervenir en français, en anglais, fournir des visuels d’interventions réelles, et contextualiser n’importe quel sujet lié aux hyménoptères piqueurs avec précision, recul et pédagogie.
L’auteur de cet article est un professionnel actif dans le secteur de la lutte contre les nuisibles depuis plus de quinze ans. Certifié et formé auprès d’organismes reconnus, il intervient régulièrement auprès des acteurs institutionnels et sanitaires. Il a choisi de ne pas décliner son identité publiquement dans le cadre de cette tribune, mais son parcours peut être vérifié auprès de la rédaction.
Article publié en avril 2026. Les données citées proviennent du dossier de presse du ministère de la Transition écologique (27 mars 2026), des publications de PatriNat (MNHN), de l’Université de Tours (IRBI), de l’étude de Sánchez et al. (Ecology and Evolution, 2024), et des analyses publiées par ALLO FRELONS.